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LA MAFIA JUDICIAIRE TOULOUSAINE " Article 41 de la loi du 29 juillet 1881 - Déclaration universelle des droits de l'homme - Article 6 de la C.E.D.H " |
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Monsieur LABORIE André
Le
20 juillet 2011
2 rue de la Forge
(Courrier transfert Poste
restante)
31650 Saint Orens
Tél : 06-14-29-21-74.
Mail :
laboriandr@yahoo.fr
http://www.lamafiajudiciaire.org
PS :« Actuellement
le courrier est transféré poste restante suite à la violation du domicile en
date du 27 mars 2008.
Monsieur STEINMANN Bruno.
Président du T.G.I de Toulouse.
2 allées Jules Guesde.
T.G.I
de Toulouse.
31000
Toulouse.
Lettre recommandée avec AR : 1A
058 769 4315 4
Objet :
Omission de statuer, interprétation, erreur matérielle,
·
Sur
ordonnance du 4 février 2011 Dossier N° 10/00860 et précédentes.
·
Sur
ordonnance du 4 février 2011 Dossier N° 10/02208 et précédentes.
·
Sur
ordonnance du 4 février 2011 Dossier N° 10/01474 et précédentes.
Monsieur le Président,
En
date du 19 février 2011, je vous saisissais
en lettre recommandée et je produisais 3 requêtes sur les 3 ordonnances
ci-dessus référencées.
Qu’après
appel téléphonique au greffe, la date d’audience devait être communiquée avant
le 30 juin 2011.
Qu’il
se trouve que nous sommes au 20 juillet 2011, sans convocation.
Je
reste encore très surpris et vous demande de fixer une date d’audience car les
décisions que vous avez rendues, ne reflètent pas la vraie situation juridique
et font obstacles à nos intérêts.
Vous
avez volontairement omis encore une fois et par des moyens dilatoires à statuer
sur les demandes formulées, dont preuves portées à votre connaissance.
Qu’au
vu des différents obstacles par les magistrats de votre tribunal et sous votre
propre responsabilité, j’ai été contraint de :
·
Déposer plainte
auprès du Conseil Supérieur de la Magistrature sur le fondement de l’article 25 de
la Loi organique n° 2010-830 du 22 juillet 2010 relative à l'application de
l'article 65 de la Constitution
· Déposer une récusation de tous les magistrats
impliqués dans nos affaires devant le juge des référés et devant le juge de
l’exécution, vous-même étant concerné par cette récusation.
· Déposer une plainte auprès du Premier Président prés
la cour d’appel de Toulouse.
Ces
affaires sont très graves et je vous demande, bien que j’ai demandé votre
récusation, d’intervenir pour que soit nommé un magistrat impartial et que soit
fixé une date d’audience pour statuer en fait et en droit sur les différentes
requêtes régulièrement introduites sur le fondement de l’article 461 du ncpc.
Vous
devez par un quelconque moyen mettre un terme à ce trouble à l’ordre public
dont nous sommes victimes soit :
·
De l’occupation sans droit ni titre de notre propriété
et pour les raisons que vous connaissez parfaitement, dont portées à votre
connaissance autant devant le juge de l’exécution, que devant le juge des
référé, que vous avez représenté. « soit ordonner l’expulsion de tous les
occupants et suites aux demandes régulièrement introduites ».
Qu’aujourd’hui
la flagrance de l’obstacle à l’accès à un juge est caractérisée au vu de vos
décisions qui sont nulles sur le fondement de l’article 455 du ncpc et
contraires à la vraie situation juridique.
Des
règles de droit existent et il faut quelles soient appliquées, les magistrats
ne doivent subir une quelconque pression des avocats qui en permanence vous
induisent en erreur.
·
La flagrance est
incontestable dans les dossiers LABORIE.
Je
compte sur toute votre compréhension à satisfaire ma demande bien que j’ai
demandé votre récusation dans tous les dossiers, car vous avez en charge
jusqu’à présent de la gestion des affaires du T.G.I de Toulouse et sous le
contrôle de Monsieur le Premier Président prés la cour d’appel de Toulouse, ce
dernier voulant faire de la ville de Toulouse une ville de droit et non une
ville de l’injustice.
Vous
ne pouvez pas m’en vouloir, le droit d’accès à un tribunal est un droit
constitutionnel et qu’il ne peut exister d’abus de droit d’agir en justice au
vu de l’article 32-1 alinéa 8 du ncpc.
·
Article
32-1 alinéa 8 du code de procédure civile Le juge ne peut se borner à affirmer que la
procédure est abusive. Civ. 1re, 13 nov. 1984: Bull. civ. I, no 300. ... Ou
téméraire. Com. 19 mars 1980: Bull. civ. IV, no 134. ... Ni à énoncer que l'adversaire a subi de ce fait un
préjudice. Civ. 1re, 25 févr.
1986: Bull. civ. I, no 38; Gaz. Pal. 1987. 1. Somm. 41, obs. Croze et Morel. ... Ou que la demande d'indemnisation
est justifiée. Civ. 2e, 29 janv. 1986: JCP 1986. IV. 94. Le juge
doit caractériser la faute retenue. Civ. 1re, 25 févr. 1986: Bull.
civ. I, no 38 Civ. 2e, 19 nov. 1986: JCP 1987. IV. 36. ... Relever les circonstances de nature à faire
dégénérer en faute le droit d'agir en justice. Civ. 1re, 13 nov.
1984: Bull. civ. I, no 300 Civ. 2e, 24 juin 1987: ibid. II, no 137 4 nov. 1988:
JCP 1989. IV. 5. V. aussi, pour
l'exercice du droit d'appel, Civ. 2e, 6 mars 2003: Bull. civ. II, no 52; JCP
2003. IV. 1771. Jugé cependant qu'en énonçant que la résistance du défendeur
était abusive et avait causé un préjudice à la partie adverse le tribunal
justifiait légalement sa décision de ce chef. Civ. 1re, 24 mai 1989: Bull. civ.
I, no 211. Mais les nombreuses procédures pour la reconnaissance du
droit du défendeur à la propriété des biens litigieux, génératrices de soucis
et de dépenses, ne caractérisent pas une faute faisant dégénérer en abus le
droit d'agir en justice. Civ. 3e, 21 janv. 1998: Bull.
civ. III, no 17; D. 1998. IR. 47; D. Affaires 1998. 293, obs. S. P.
En
tant que Président vous ne pouvez manquer au devoir de votre état, au crédit de notre justice à part
que vous en soyez contraint.
·
Dans un tels cas
je vous demanderai de me communiquer le nom des personnes qui vous y contraint
aux différents obstacles rencontrés.
Je
vous prie de prendre attache auprès de Monsieur le Premier Président prés la
cour d’appel de Toulouse des voies de faits portées à sa connaissance dont vous
êtes aussi concerné.
Je
reste dans l’attente de vous lire et de la date d’audience qui sera fixée pour
que les débats soient contradictoires entre les parties et concernant les trois
requêtes portées à votre connaissance à fin de statuer en fait et en droit et
avec l’impartialité qu’un magistrat se doit au vu du code de la déontologie des
magistrats.
Dans
cette attente, bien que des contestations soient soulevées à votre encontre, je
vous prie de croire Monsieur le Président, à l’assurance de ma considération
distinguée.
Monsieur LABORIE André